Pharmacie De L'europe - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie De L'europe sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites Tue, 21 Jan 2020 19:38:12 +0100 <![CDATA[LE TRAFIC DE MEDICAMENT : UNE ACTIVITE « LUCRATIVE » !]]> Les trafics de produits de santé contrefaits sont 10 à 20 fois plus rentable que le trafic d’héroïne selon Interpol. A l’échelle mondiale, le trafic de médicaments est estimé à 200 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an. C’est un véritable enjeu de santé publique qui représente une menace croissante au niveau national et international. Afin d’améliorer la détection des trafics de produits de santé et les sanctionner tout en préservant la chaîne légale de distribution, l’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique (OCLAESP) et le G5 Santé ont signé ce 9 janvier dernier une convention.

 

Quels sont les risques des faux médicaments ?

Les faux médicaments contiennent bien souvent la mauvaise quantité de principes actifs (trop ou inexistante), certains peuvent contenir du mercure, de l’arsenic, du raticide ou du ciment. Parfois, les médicaments authentiques sont volés mais conservés dans de mauvaises conditions ou alors ils peuvent être périmés. Ceci peut entraîner une inefficacité ou une contamination de ce médicament.

 

Vers quels trafics se tournent les groupes criminels ?

La France est une mine d’or pour les groupes criminels. Les dérivés de l’opium (Subutex) remboursés par la sécurité sociale sont détournés vers l’Europe de l’Est et du Nord, où ils sont revendus jusqu’à 200 fois leur prix.

Depuis 1 an, des marchés illicites de ventes d’anti-cancéreux sont apparus, les boites se revendent de 1 500€ à 15 000€ dans les pays en rupture d’approvisionnement.

 

Quel est l’intérêt de la convention signée le 9 Janvier 2020 ?

L’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique (OCLAESP) est un service de police judiciaire qui enquête, anime et coordonne des actions de lutte contre le crime environnemental et le crime pharmaceutique.

Le G5 santé rassemble les principaux dirigeants des entreprises françaises de santé et des sciences du vivant (bioMérieux, Guerber, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Servier, Théa), leur plateforme de développement international se trouve en France.

L’intérêt de ce partenariat est d’améliorer la lutte contre le crime pharmaceutique et diagnostique.

 

Sources :

https://www.interpol.int/fr/Infractions/Marchandises-illicites/Achetez-en-toute-securite/Faux-medicaments

https://g5.asso.fr/qui-sommes-nous/presentation-du-g5-sante/

https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/Notre-institution/Nos-composantes/Au-niveau-central/Les-offices/Office-central-de-lutte-contre-les-atteintes-a-l-environnement-et-a-la-sante-publique-OCLAESP

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/735-le-trafic-de-medicament-une-activite-lucrative
<![CDATA[Polémique avec des arrêts maladie en ligne !]]> Ce 7 Janvier, une start-up allemande a lancé un site www.arretmaladie.fr. Cette plateforme permet d’obtenir un arrêt de travail sans avoir de rendez-vous chez le médecin. La sécurité sociale en accord avec le Conseil de l’ordre des médecins a décidé de porter plainte contre ce site.

 

Comment fonctionne le site www.arretmaladie.fr ?

Le site permet de recevoir un arrêt de travail de courte durée (maximum 3 jours) pour des pathologies simples (coup de froid, gastro-entérite, stress, douleurs menstruelles, douleurs de dos, migraine ou cystite) sans avoir besoin de se déplacer chez un médecin.

Lorsque le patient va sur le site, il doit remplir un questionnaire avec ses symptômes, puis accepter que ses données soient envoyées à son médecin traitant ou un autre médecin. Une fois les démarches faites, il peut prendre rendez-vous avec un médecin en téléconsultation. Le site affirme que le remboursement des 25€ de consultation sera pris en charge par l’assurance maladie. Leurs mots dès la page d’accueil du site sont « Arrêt maladie sans se déplacer, 100% valide, remboursable, rapide et sécurisé ».

 

Quelle est la réaction de la sécurité sociale et de l’ordre des médecins ?

La Caisse nationale de l’Assurance Maladie a rédigé un communiqué après avoir pris connaissance de l’ouverture de ce site. Ce communiqué stipule que le site donne une information inexacte qui trompe les assurés et s’écarte de la déontologie médicale.

Elle précise aux assurés que la prise en charge des téléconsultations par l’assurance maladie doit respecter un certain nombre de conditions qui ne sont absolument pas remplies par ce site. La Caisse nationale en lien avec le Conseil de l’Ordre des médecins va mettre en demeure immédiatement le site de cesser ses activités.

Attention, il ne faut pas utiliser ce site www.arretmaladie.fr . Si vous avez des problèmes de santé, vous devez consulter votre médecin traitant ou utiliser la plateforme de téléconsultation https://www.docteursecu.fr/accueil/ seule site légale en France pour la téléconsultation.

 

Source :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite-pharmaceutique/article/2020/01/07/arrets-maladie-en-ligne-un-site-qui-fait-polemique_281609

https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Reaction_site_arretmaladie_fr.pdf

https://www.arretmaladie.fr/maladies

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/733-polemique-avec-des-arrets-maladie-en-ligne
<![CDATA[FAUTE DE MOYENS ; DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS RENONCENT A SE FAIRE SOIGNER !]]> En novembre dernier, France Assos Santé a publié les résultats d’une enquête sur les difficultés d’accès aux soins rencontrées par les Français. Les chiffres sont alarmants, ils montrent que deux Français sur trois (63%) ont déjà renoncé à se soigner. Les deux raisons évoquées sont la faute de moyens financiers et/ou la difficulté à trouver des médecins disponibles. Ces difficultés d’accès aux soins touchent tous les Français, peu importe l’âge, la situation économique ou leur lieu de vie. Mais les personnes les plus impactées restent celles en situation de handicap.

 

Faute de moyens financiers ou manque de médecins !

Les délais d’attente d’un rendez-vous chez un spécialiste deviennent de plus en plus long, dépassant souvent les 3 mois. Le manque de médecin proche du domicile des patients est de plus en plus fréquent.

L’avance des frais ou les dépassements d’honoraires qui étaient exceptionnels deviennent la règle, ce qui entraîne un système de santé à plusieurs vitesses. Les Français sont de plus en plus nombreux à ne plus avoir assez de moyens pour se soigner correctement.

 

Quelles sont les conséquences sur la santé ?

Le renoncement aux soins a un impact réel sur la qualité de vie (anxiété, stress) et augmente les symptômes jusqu’à l’hospitalisation dans 12% des cas.

Les patients sont parfois contraints de se rendre aux urgences, faute de médecin disponible. Par conséquent, les urgences voient leur nombre de patients encore augmenter alors que celles-ci sont déjà saturées.

 

Les demandes de France Assos au gouvernement

France Assos Santé appelle le gouvernement à agir rapidement, en prenant des mesures fermes pour encadrer les dépassements d’honoraires et mieux informer les patients sur leurs droits en tant qu’utilisateur du système de santé.

Ils souhaitent qu’il y ait une offre de soins de proximité avec des maisons médicales de garde, ainsi qu’une meilleure répartition des médecins sur le territoire afin d’améliorer les services de santé de proximité.

 

Sources :

https://www.france-assos-sante.org/communique_presse/enquete-bva-pour-france-assos-sante-notre-systeme-de-sante-de-plus-en-plus-malade/

https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/droits-et-demarches/acces-aux-soins/de-plus-en-plus-de-francais-renoncent-a-se-faire-soigner-faute-de-moyens_28263.html

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/731-faute-de-moyens-de-plus-en-plus-de-francais-renoncent-a-se-faire-soigner
<![CDATA[Les médecines douces, attention à la fraude !]]> De plus en plus de Français se tournent vers des pratiques ou « médecines » dites « douces », « non conventionnelles », « alternatives » ou « complémentaires », telles que l’hypnose, l’acupuncture, la réflexologie ou encore l’aromathérapie pour soulager certains maux du quotidien. En 2018, la Direction générale de la concurrence et de répression des fraudes (DGCCRF) a réalisé une enquête qui révèle que 2/3 des professionnels contrôlés étaient en infraction. L’objectif de cette étude étaient de contrôler les pratiques commerciales et le respect des obligations de ces professionnels pratiquant des « médecines douces ». Ces contrôles ont été effectués de manière inopinée pour la plupart des professionnels.

 

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

Sur les 675 professionnels contrôlés, 460 étaient en infractions, le plus souvent à cause de défauts d’information, mais aussi dans certains cas des pratiques commerciales trompeuses voire présentant des risques pour les patients. Sur ce total, la DGCCRF a transmis 15 signalements au Procureur de la République de cas potentiels d’exercice illégal de la médecine ou d’usurpation de titres.

 

La méconnaissance de la réglementation à l’origine de la majorité des infractions

La plupart de ces professionnels de « médecine douce » ont souhaités faire une reconversion professionnelle en suivant des formations de nature très variable allant du week-end (en présentiel ou à distance) à plusieurs années de scolarité.

Dans les manquements fréquemment constatés, la DGCCRF a relevé des professionnels qui utilisaient des termes comme « diplômé », « certifié », « agréé » sans posséder de diplôme d’Etat, de certification ni même d’agrément officiel. Des sites internet incomplets et la présence de clauses abusives et illicites dans les conditions générales de vente. L’affichage des prix sur le lieu d’exercice n’était pas fait alors que lorsque le montant est supérieur à 25€, il y a une obligation d’affichage.

 

Le patient doit bien se renseigner lorsqu’il souhaite se tourner vers des professionnels pratiquant de la « médecine douce », en veillant toujours à consulter un professionnel de santé ou faire un suivi de traitement conventionnel lorsqu’il est atteint d’une pathologie grave.

 

Source :

https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/Lettre_CetC/2019/m%C3%A9decines.pdf

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/medecines-douces-ou-alternatives-des-insuffisances-dans-le-respect-de-la-reglementation

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/718-les-medecines-douces-attention-a-la-fraude
<![CDATA[La fin du libre accès pour les antalgiques en pharmacie]]> Au 1er Juillet 2008, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) définissait la liste des médicaments autorisés en accès direct dans les pharmacies. Aujourd’hui, l’ANSM fait marche arrière en retirant de cette liste les médicaments contenant du paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène et aspirine). Ces médicaments antalgiques seront toujours disponibles sans ordonnance, mais ils devront à nouveau être placés derrière le comptoir du pharmacien, à compter du 15 Janvier 2020.

 

Pourquoi l’ANSM retire les antalgiques du libre accès ?

Ces médicaments présentent une bonne efficacité lorsqu’ils sont utilisés dans de bonnes conditions, dans le cas contraire ils peuvent présenter des risques graves.

En cas de surdosage en paracétamol, celui-ci peut entraîner des lésions du foie pouvant conduire à la greffe (1ère cause de greffe du foie en France dû à une médication).

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent être à l’origine de complications rénales ou de complications infectieuses. De plus, ces AINS sont à risque de toxicité chez le fœtus en cas d’exposition chez la femme enceinte surtout après le 6ème mois de grossesse.

 

Quelles sont les actions de l’ANSM ?

L’ANSM veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien dans l’utilisation de ces médicaments. Cette mesure vise à favoriser le bon usage de ces médicaments d’utilisation courante. En plus de cette remise derrière les comptoirs, l’ANSM a demandé de faire figurer sur toutes les boites de médicaments contenant du paracétamol un message alertant sur les risques pour le foie en cas de surdosage. Toutes les boites auront ce message pour le printemps 2020.

Il est important de respecter la dose journalière ainsi que la durée de prise du traitement. En cas de doute, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien ou de votre médecin.

 

Source :

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Bon-usage-du-paracetamol-et-des-anti-inflammatoires-non-steroidiens-AINS-l-ANSM-veut-renforcer-le-role-de-conseil-du-pharmacien-Point-d-Information

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Bon-usage-du-paracetamol-et-des-anti-inflammatoires-non-steroidiens-AINS-ces-medicaments-ne-pourront-plus-etre-presentes-en-libre-acces-Point-d-Information

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/714-la-fin-du-libre-acces-pour-les-antalgiques-en-pharmacie
<![CDATA[L'usage détourné de protoxyde d'azote : alerte sur les dangers]]> Le protoxyde d’azote est un gaz hilarant, qui fait fureur chez les jeunes, avec une véritable dépendance à l’effet euphorisant. Utilisé comme gaz de pressurisation d’aérosol alimentaire, il est vendu dans le commerce sans aucune restriction et à un coût relativement médiocre. Son usage détourné n’est pas nouveau mais le nombre et la gravité des effets indésirables en lien avec cette pratique tendent à augmenter depuis 2018. Depuis ce début d’année, 25 cas sévères ont été signalés aux Centre d’Addictovigilance de Paris (CEIP-A), dont 10 cas entraînant des séquelles graves. Suite à cette augmentation, des sénateurs veulent interdire la vente de protoxyde d’azote aux mineurs.

 

Quels sont les dangers de l’utilisation du protoxyde d’azote ?

Cette pratique expose à deux types de risques. Des risques immédiats comme une asphyxie par manque d’oxygène, une perte de connaissance, des brûlures par le froid du gaz expulsé de la cartouche, une perte du réflexe de toux (risque de fausse route), une désorientation, des vertiges ou un risque de chûtes.

On pourra retrouver d’autres risques en cas d’utilisation régulière et/ou à forte dose, comme une atteinte de la moelle épinière, une carence en vitamine B12 (entraînant des problèmes physiques et/ou psychiques), une anémie, des troubles psychiques.

Bien évidemment, cette consommation associée à d’autres produits (alcool, drogues) majore les risques encourus.

 

Quelle est la proposition de loi pour encadrer ce mésusage ?

La proposition de loi vise à interdire la vente de protoxyde d’azote aux mineurs dans le commerce, y compris le commerce en ligne. Le texte prévoit de pénaliser l’incitation d’un mineur à faire un usage détourné d’un produit de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs. Il prévoit également d’obliger les industriels à indiquer sur l’emballage la dangerosité du produit, et d’accompagner une politique de prévention menée à l’école.

 

Que faire si vous avez un proche dans ce cas ?

Des dispositifs d’aide anonymes et gratuits sont à disposition des usagers :

  • Consulter l’annuaire des Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) sur le site : https://www.droguesinfo-service.fr/ 
  • Ou contacter le : 0 800 23 13 13 (de 8h à 2h, appel gratuit depuis un poste fixe)

Vous aurez un service d’accueil, d’écoute, de conseil et d’orientation assuré par des professionnels des addictions.

 

Sources :

https://www.drogues-info-service.fr/

https://www.drogues.gouv.fr/presse/augmentation-cas-graves-lien-lusage-detourne-de-protoxyde-dazote-gaz-hilarant-autorites

http://www.senat.fr/leg/exposes-des-motifs/ppl18-438-expose.html

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/703-lusage-detourne-de-protoxyde-dazote-alerte-sur-les-dangers
<![CDATA[Les nouvelles règles pour le "non substituable"]]> Depuis 1999, le pharmacien a l’obligation de vous donner à la place du médicament original (princeps) prescrit par votre médecin le médicament générique équivalent. Le but était de promouvoir l’usage des médicaments génériques et générer des économies pour l’Assurance maladie. De nouvelles règles publiées au Journal officiel le 19 Novembre dernier seront applicables dès le 1er Janvier 2020. Votre médecin ne pourra utiliser la mention « non substituable » que dans les trois situations suivantes.

 

1ère situation : Les médicaments dit à « marge thérapeutique étroite » (MTE)

Lors d’une faible différence de dose ou de concentration dans l’organisme ces médicaments peuvent entraîner des effets indésirables potentiellement grave. Les médicaments concernés sont listés dans l’arrêté au journal officiel. On pourra citer quelques classes médicamenteuses présentes dans cette liste comme les hormones thyroïdiennes (lévothyrox), les antiépileptiques, les immunosuppresseurs (patient qui sont greffés) …

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (MTE) ».

 

2ème situation : La mention « non substituable » maintenue pour les enfants de moins de 6 ans dans certains cas

Pour les enfants de moins de 6 ans, la mention « non substituable » ne concernera que les médicaments génériques qui ne possèdent pas la même forme galénique (sirop, sachet, suppositoire…) que le médicament original (princeps).

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (EFG) ».

 

3ème situation : La contre-indication à un excipient à effets notoires

La mention « non substituable » perdure si un patient présente une contre-indication formelle et démontrée à un excipient à effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles alors que le médicament original (princeps) correspondant ne comporte pas cet excipient. Par exemple, en cas d’allergie au lactose.

Pour ces médicaments, votre médecin apposera la mention « non substituable (CIF) ».

 

Suite à ces nouvelles règles, si vous vous posez des questions sur votre traitement ou celui d’un proche, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin ou votre pharmacien.

Source :

https://www.vidal.fr/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=3F5F7618475D8A256F7F244A705F0E71.tplgfr38s_3?cidTexte=JORFTEXT000039393124&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000039393053

https://www.ansm.sante.fr/

 

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/702-les-nouvelles-regles-pour-le-non-substituable
<![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le sida]]> Ce dimanche 3 Décembre a lieu la « journée mondiale de lutte contre le SIDA ». Cette journée a été établie en 1988 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et approuvée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Lors de cette journée, des actions d’information, de prévention et de sensibilisation sont conduites grâce à une mobilisation mondiale. Cette journée est aussi celle de la mémoire et du souvenir en l’honneur des personnes décédées de la maladie.

 

Qu’est-ce que le VIH ?

Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) est un agent pathogène qui cible les lymphocytes CD4 (cellules essentielles du système immunitaire). Il entraîne une infection chronique, qui en l’absence de traitement antirétroviral peut aboutir à une immunodépression nommée « SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise) ». Ce virus se transmet par voie sexuelle sans préservatif (rapports vaginaux, buccaux ou anaux), sanguine (échange de sang, partage de seringues ou d’aiguilles) et lors de la grossesse, l’accouchement et l’allaitement, de la mère à l’enfant.

 

Quelques chiffres importants sur le VIH

En 2018, 6200 personnes ont découvert qu’ils étaient séropositifs. Ce chiffre correspond à une baisse de 7% par rapport à l’année 2017. 5,8 millions de tests VIH ont été réalisés en laboratoire en 2018, le dépistage est en augmentation mais reste insuffisant. Les régions les plus touchées sont les Départements français d’Amérique et en France métropolitaine, l’Ile de France.

 

Comment prévenir la transmission du virus VIH ?

L’utilisation d’un préservatif est une barrière physique contre l’infection au VIH (mais aussi contre les infections transmissibles sexuellement (IST)). Se faire dépister régulièrement est très important surtout que les techniques de dépistage permettent aujourd’hui de déceler les anticorps du VIH environ 3 semaines après une exposition potentielle. Le fait d’être dépisté très tôt permet de commencer le traitement le plus rapidement possible, ce qui améliore ses effets. Discuter avec son partenaire permet de négocier des pratiques sexuelles sécuritaires.

 

N’hésitez pas à vous renseigner lors de cette journée, mais aussi toute l’année en discutant avec des professionnels de santé (médecin, pharmacien, infirmier,…).

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.sidaction.org/

http://www.actionpositive.ca/

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/695-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida
<![CDATA[Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques]]> Du 18 au 24 novembre a lieu « la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques ». Depuis qu’ils ont été découverts, les antibiotiques ont été utilisés de façon répétée et de manière excessive ou à mauvais escient chez l’humain et chez les animaux.

L’objectif de cette semaine est de sensibiliser la population mondiale (grand public, agents de santé et les décideurs politiques) à la résistance aux antibiotiques et d’éviter que de nouvelles résistances aux antibiotiques n’apparaissent ou que les résistances actuelles ne gagnent du terrain. Ces bactéries sont responsables de maladies graves et plus difficiles à traiter qu’auparavant.

 

Quels sont les chiffres clés de la résistance aux antibiotiques ?

Santé publique France a publié un rapport ce lundi 18 Novembre : en 2015, plus de 670 000 infections à bactéries résistantes aux antibiotiques ont été recensées en Europe, 125 000 infections à bactéries multi résistantes en France et plus de 5500 décès en France étaient liés à ces infections. La France est le 4ème pays le plus consommateur d’antibiotique en Europe.

 

Comment lutter contre la résistance aux antibiotiques ?

Pour que les antibiotiques restent efficaces, quelques principes d’utilisation sont de mise avec ces 4 règles à respecter ; la bonne indication (infections à bactéries), la bonne molécule (antibiogramme), la bonne dose (ni insuffisante, ni excessive) et la bonne durée (respecter la durée de prescription). Pour limiter la transmission des bactéries (résistantes ou non), l’hygiène est très importante. Vigilance particulière sur l’hygiène des mains, surtout après le passage aux toilettes, avant de préparer le repas, avant et après avoir pris soin d’une personne… La vaccination ne doit pas être négligée, un taux élevé de personnes vaccinées permet d’éviter la propagation de certaines maladies infectieuses.

 

Le froid est bien présent, les bactéries sont de retour, alors à votre tour de mettre en place tous ces conseils à la maison, au travail… 

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.who.int/

 

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/690-semaine-mondiale-pour-un-bon-usage-des-antibiotiques
<![CDATA[Journée mondiale du diabète]]> La journée mondiale du diabète a lieu tous les ans le 14 Novembre depuis 1991. L’objectif de cette journée est une mobilisation collective afin de mieux connaître le diabète, sa prise en charge et insister sur les moyens de le prévenir. 400 millions de personnes sont diabétiques dans le monde, et 1 personne sur 2 est atteinte du diabète sans le savoir. Les professionnels de santé et le grand public doivent prendre conscience de l’importance de la prévention pour faire face à ce problème de santé publique majeur.

 

Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par les aliments. Il est caractérisé par la présence d’un excès de sucre dans le sang (taux de glycémie ³ 1,26g/L dans le sang). Il existe 2 principaux types de diabètes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2 (le plus fréquent : 92% des diabétiques). Le diabète de type 1, principalement d’origine génétique, est découvert chez les personnes jeunes (enfants, adolescents ou jeunes adultes). Le diabète de type 2 touche généralement les personnes de plus de 40 ans, mais les premiers cas d’adolescents touchés par le diabète apparaissent en France. Il est dû au surpoids, à l’obésité, au manque d’activité physique chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Comment prévenir le diabète de type 2 ?

Pour prévenir le diabète de type 2, il est important d’avoir une alimentation saine ; avec des aliments variés, au moins 5 fruits et légumes par jour ; limiter l’alcool et les produits gras et d’adapter les proportions à vos besoins. L’activité physique (activités qui favorisent la force et l’endurance) d’au moins 30 min par jour est indispensable. L’idéal est d’avoir un bon équilibre entre une alimentation saine et une activité physique quotidienne. Deux autres conseils : ne fumez pas et réduisez votre stress.

 

Les associations locales organisent des événements à l’occasion de cette journée mondiale alors rendez-vous sur  www.federationdesdiabetiques.org/federation/actions/journee-mondiale-du-diabete afin de connaître toutes les actions près de chez vous.

Sources :

https://www.federationdesdiabetiques.org

https://www.ameli.fr

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https://pharmacie-europe.pharmavie.fr/actualites/689-journee-mondiale-du-diabete